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Etre un crack en anglais? Il suffit de peu pour y arriver

Etre un crack en anglais? Il suffit de peu pour y arriver

Petit rappel : Il est généralement admis que pour un français partant de zéro, il faut 1200 – 1500 heures d’apprentissage avant de pouvoir échanger de manière opérationnelle en anglais (niveau B2 CECRL).

Les programmes collège et lycée combinés fournissent environ 750 heures en LV1. Pas mal ! Mais malgré de réels progrès récents, la majorité de ce temps est consacrée à l’étude théorique et à la mémorisation de règles – pas à la pratique.

Comment, donc, font ceux qui sont à l’aise en Terminal ?

1 – Une langue ne s’enseigne pas. Elle s’apprend.

Il faut nuancer le sens « d’apprentissage ». 1200 heures d’apprentissage ne veulent pas dire 1200 heures de cours.

C’est à l’apprenant de faire le travail. L’enseignant peut guider, faciliter, donner des opportunités, mais si vous vous contentez de l’écouter et de prendre des notes, vous n’irez pas loin.

2 –  C’est en parlant anglais que l’on devient anglophone.

Il faut distinguer « étudier une langue » (à réserver pour des linguistes) et « acquérir une langue ».

L’acquisition d’une langue a ce de différent de l’apprentissage d’autres disciplines académiques.

Elle ne s’apprend pas dans des livres (ni dans des applications mobiles).

Elle s’assimile, elle se laisse absorber.

Elle s’enrichit en se pratiquant.

3 – Sans réflexes et automatismes, pas de progression.

Oui, il faut mieux avoir des notions de structuration, de grammaire…

Oui, on peut ambitionner d’employer spontanément les expressions typiques que l’on entende dans les séries américaines.

Non, apprendre par cœur des listes de verbes irréguliers ne vous aide pas à parler. L’interlocuteur type français qui explique que « the relation has been broke » a fait mille fois l’exercice à l’école. Mais il fait l’erreur grammaticale parce qu’il n’a jamais eu à échanger sur le sujet d’objets (ou de relations) cassés. Il doit non seulement réfléchir au sens de ce qu’il va dire, mais il doit aller à la pêche dans sa banque de connaissances théoriques pour construire sa phrase, y injecter le vocabulaire, soigner sa prononciation et se rappeler les règles de déclinaison grammaticale.

Impossible d’ajouter de nouvelles connaissances si l’on doit réfléchir pour exploiter ce qu’on a déjà « appris ».  

Apprenez d’abord à communiquer avec ce que vous savez déjà. 

4 – La confiance vient en pratiquant.

Ecoutez autour de vous, celle ou celui qui parle si bien l’anglais, au café, sur le bus à coté de vous, dans la rue, à la télévision en interview…. Qu’a-t-il que vous n’avez pas ? Comment fait-il pour déployer une telle richesse de vocabulaire, pour manier cette formidable précision grammaticale avec cette prononciation exemplaire ?

Beaucoup d’études? Un don naturel?

Détrompez-vous.

Il fait des fautes, des approximations, il ne suit pas parfaitement les règles grammaticales et on entend bien son accent ! Il possède juste deux choses, faciles à acquérir.

De la pratique, et la confiance qui en découle.

5 – Mettez-vous en difficulté – puis émulez!

La réussite de ceux qui parlent « bien » une langue étrangère vient largement d’un « contact proactif » avec d’autres utilisateurs de la langue.

Tout simplement, on apprend mieux quand on a besoin de savoir !

Parlez, donc, parlez, parlez ! 

Mettez-vous en situation de manque, là où votre cerveau vous supplie « donne-moi du nouveau, j’en ai besoin pour faire passer mon message » ! 

9 fois sur 10, votre interlocuteur va vous donner le mot, la phrase, la tournure, que vous cherchez. En l’appropriant vous-même et en l’utilisant immédiatement, vous serez en train d’effectuer la pédagogie de l’émulation, celle qui favorise un apprentissage durable.

Et vous? Comment créez-vous des occasions pour parler en anglais, sans contrainte, sans jugement ?

Vos commentaires ci-dessous SVP!

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